<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">  
  <channel>             
    <title>Atlas Social d'Angers</title>      
    <link>https://atlas-social-angers.fr:443</link>    
    <description>Atlas Social d'Angers</description>    
    <language>fr</language>                
    <item>      
      <title>Le Défi Nature Urbaine 2026 à Angers Loire Métropole. Un regard sur la biodiversité ordinaire</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1376</link>      
      <description>         Du 24 au 27 avril 2026, Angers Loire Métropole a participé pour la première fois au Défi Nature Urbaine (City Nature Challenge), un évènement international de sciences participatives organisé via l’application iNaturalist. En quatre jours, plus de 2 100 observations naturalistes ont été faites et plus de 750 espèces ont été recensées par les 300 participants. Au-delà de l’inventaire, les données produites permettent d’observer les espaces dans lesquels les habitants rencontrent le plus la biodiversité ordinaire. Les cartes révèlent ainsi autant la présence du vivant que les pratiques habitantes des espaces verts, des parcs urbains ou des bords de Loire, interrogeant la place de la nature dans la qualité de vie et la « douceur angevine ».       </description>      
      <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1376</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Roms en bidonvilles à Angers : des habitants à part (entière) ?</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1365</link>      
      <description>         Depuis plus de vingt ans des bidonvilles et des squats majoritairement occupés par des Roms roumains sont visibles dans l’agglomération d’Angers comme dans d’autres métropoles françaises. Au gré des expulsions ces lieux de vie précaires évoluent, se déplacent et plus rarement se stabilisent. Les approches pour une résorption de ces bidonvilles, puisque tel est l’intitulé de la politique gouvernementale dédiée aujourd’hui, sont multiples et parfois contradictoires. Entre humanité et rejet, droits des étrangers et habitants du territoire, renouvellement des lieux de vie et code de l’urbanisme, ce sujet éminemment politique est très complexe.       </description>      
      <pubDate>Sat, 12 Sep 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1365</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les noms de rues à Angers (3/3)</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1353</link>      
      <description>         « L’espace urbain ne peut être uniquement reflet d’une culture. Par son organisation même [...] il véhicule forcément un contenu idéologique auquel il est difficile d’échapper », écrivait Jacqueline Coutras en 1997. La ville porte ainsi un marquage à la fois politique et symbolique (Badairotti, 2002), dont la toponymie constitue un indicateur particulièrement révélateur. À Angers, les déséquilibres marqués dans les noms de voies selon le genre (voir planche 1 et planche 2) interrogent les valeurs que la ville inscrit, consciemment ou non, dans son espace public. Ces enjeux sont d’autant plus significatifs que la féminisation des rues fait l’objet d’une volonté municipale affirmée depuis 2009 : « Depuis cette année-là, les maires successifs se sont attachés à promouvoir la féminisation des rues », rappelait Sylvain Bertoldi (conservateur en chef des Archives d'Angers) dans Ouest France en 2022. Dans la continuité des deux premières planches consacrées aux inégalités de genre dans la toponymie angevine, cette troisième proposition adopte une approche intersectionnelle. Elle vise à mettre en lumière, d’une part, les exceptions et les absences dans la représentation des femmes, et, d’autre part, à interroger, dans une perspective postcoloniale, l’invisibilisation spécifique des femmes racisées.       </description>      
      <pubDate>Thu, 27 Aug 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1353</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les néo-Angevins d’origines subsahariennes</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1358</link>      
      <description>         Angers accueille depuis longtemps une population issue de l'immigration, dont une part croissante est originaire d’Afrique subsaharienne. Un jumelage avec Bamako créant des échanges et des coopérations a été établi en 1974. Si la ville reste moins diverse que les grandes métropoles comme Paris ou Marseille, elle connaît une évolution notable depuis le début du siècle. Ces Néo-Angevins sont à la fois visibles comme le signale le bronze d’Ousmane Sow, « Le guerrier debout » érigé devant la gare. Néanmoins ils demeurent minoritaires comparés à ceux provenant du Maghreb. Quelles sont alors les composantes et les évolutions de cette population nouvelle, quand et comment ont-ils choisi de résider à Angers et de quelle façon participent-ils à la dynamisation de la vie locale dans une ville préservant sa « douceur angevine » ?       </description>      
      <pubDate>Wed, 26 Aug 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1358</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les noms de rues à Angers (2/3)</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1350</link>      
      <description>         Dans la continuité de la précédente planche portant sur les noms féminins de rues à l’échelle de la ville d’Angers, cette deuxième planche montre que les femmes restent globalement sous-représentées dans les noms de rues et peu visibles dans les grands axes, à l’échelle de deux quartiers. Ici, cette inégalité est renforcée : certains quartiers récents, comme les Hauts-de-Saint-Aubin, concentrent de nombreux noms féminins, tandis que des quartiers populaires plus anciens comme Monplaisir en comptent très peu. Face à ces disparités, des habitantes proposent de valoriser des figures locales, pour accroître la visibilité des femmes dans l’espace urbain.       </description>      
      <pubDate>Fri, 10 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1350</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les noms de rues à Angers (1/3)</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1342</link>      
      <description>         « La guerre des sexes se joue aussi sur les plaques de rues », titrait le journal Ouest France du 6 août 2019 lorsque la rue Claveau avait pris le nom de Rue Jeanne Moreau. Parmi les 1606 voies et rues de la ville d'Angers, un peu plus d’une centaine portent le nom d'une femme. Ainsi, les dénominations des rues témoignent des inégalités persistantes entre les sexes, mais elles dissimulent également d'autres formes de discriminations, liées notamment à la race et à la classe sociale. Les enjeux généraux de la toponymie restent-ils des impensés dans la politique de la ville ? Comment les noms féminins des rues d’Angers prennent place dans la géographie de la ville ? Pour y répondre, nous proposons deux planches complémentaires. La première met en évidence la faible présence des noms de femmes dans l’espace angevin, malgré des évolutions récentes, et souligne leur répartition inégale au sein de la ville. La seconde analyse les logiques qui président au choix de ces dénominations féminines et montre comment certaines mises en visibilité tendent à invisibiliser d’autres catégories de femmes, notamment les femmes racisées, issues des classes populaires ou encore les femmes LGBTQI.       </description>      
      <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1342</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Plans d’eau angevins : perceptions, usages et « qualité » paysagère</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1333</link>      
      <description>         Ce projet pédagogique en audiovisuel des étudiants de MASTER 1 ETTAP (Environnement, Territoire, Transitions, Aménagement et Participation) 2024-2025, de l’Université d’Angers, explore les liens complexes entre paysages et eau à travers des vidéos réalisées sur plusieurs plans d’eau de l’agglomération d’Angers. Les 5 vidéos montrent que « évaluer » la qualité d’eau de surface (lac, plan d’eau,…)  à travers celle des paysages qui l’environnent est un exercice très délicat.  Mais une chose est sûre, la « subjectivité » des regards, le type des usages et l’évolution des contextes paysagers des plans d’eau influent nos appréciations de notre environnement. Ce travail s’inscrit dans la suite du projet  de la promotion de l’an dernier, 2023-2024, portant sur La nature en ville : eau, végétation et douceur angevine - regards audiovisuels des étudiants du M1 ETTAP sur la nature en ville.       </description>      
      <pubDate>Tue, 02 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1333</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>« Out of Africa » pour Angers</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1321</link>      
      <description>         Cet article présente le récit de migrations difficiles, dangereuses et complexes. Il a été possible grâce aux bénévoles et salariés d’associations d’aide aux demandeur.ses d'asile coordonnés par France Terre d’Asile. Fuyant la répression, les conflits, la grande pauvreté, près d’un millier de demandeur.ses d'asile, fraction du flux annuel national d’environ 170 000 personnes, s’inscrit chaque année à Angers, 990 en 2024, dont 40 % environ viennent d’Afrique subsaharienne. Ils y résident, parfois provisoirement, en attente de « papiers », parfois définitivement quand ils les obtiennent et puis y travaillent. Ce sont des « néo-Angevins » qui participent aux dynamiques locales ainsi qu’à la « douceur angevine ». La parole est donnée ici à Sébastien, qui vient du Cameroun.       </description>      
      <pubDate>Thu, 20 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1321</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La carte USE-IT d’Angers : une carte touristique pour les jeunes et par les jeunes</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1314</link>      
      <description>         Dans un cadre d’un projet pédagogique, les étudiantes et étudiants de MASTER Projet et Développement Touristique des Destinations et MASTER Management des Organisations Touristiques et Digital de l’ESTHUA (Institut national de tourisme – INNTO) de l’Université d’Angers, promotions 2024-2025, ont entrepris de réaliser une carte USE-IT de la ville d’Angers, c’est-à-dire une carte touristique à destination des jeunes voyageurs internationaux. Pendant un semestre, ils et elles ont documenté les lieux préférés des jeunes angevines et angevins grâce à une enquête auprès de 300 personnes de 18 à 26 ans, rédigé des textes en anglais, créé deux cartes d’Angers (une carte du jour et une carte de la nuit), cherché des financements, réfléchi à des idées de design et de graphisme et ont finalement créé la première carte USE-IT d’Angers, avec l’aide de l’équipe enseignante et d’une graphiste professionnelle. Une année plus tard, la première carte USE-IT Angers est éditée et diffusée auprès des jeunes étudiants nationaux et internationaux d’Angers. Elle devra également toucher les publics de jeunes travelers de passage ou en séjour dans la ville et dynamiser l’ensemble des lieux et acteurs locaux afin de révéler les atouts d’une ville jeune, étudiante et multiculturelle.       </description>      
      <pubDate>Mon, 20 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1314</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Angers : première ville de France dans les classements où il fait bon apparaître</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1307</link>      
      <description>         « Reconnue régulièrement Ville la plus verte de France, Angers s’appuie sur un patrimoine paysager unique : une densité d’espaces de nature deux fois plus importante que la moyenne nationale, un investissement continu pour la création et l’entretien zéro phyto des espaces verts »(Extrait de la page Internet de Destination Angers). Comment faut-il lire ces palmarès souvent très à l’avantage de la cité du Roi René ? Dans un ouvrage stimulant sur l’idée de « qualité » et les démarches de labellisation/quantification dont elle est l’objet, un essayiste remet en cause la capacité des indicateurs à quantifier les qualités et argumente de la nécessité de les « libérer » des normes standardisées (Chabot).       </description>      
      <pubDate>Tue, 02 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1307</guid>    </item>             </channel>
</rss>