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    <title>La Roseraie (quartier)</title>    
    <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1007</link>
    <description>Index de La Roseraie (quartier)</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>Les néo-Angevins d’origines subsahariennes</title>  
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1358</link>
      <description>         Angers accueille depuis longtemps une population issue de l'immigration, dont une part croissante est originaire d’Afrique subsaharienne. Un jumelage avec Bamako créant des échanges et des coopérations a été établi en 1974. Si la ville reste moins diverse que les grandes métropoles comme Paris ou Marseille, elle connaît une évolution notable depuis le début du siècle. Ces Néo-Angevins sont à la fois visibles comme le signale le bronze d’Ousmane Sow, « Le guerrier debout » érigé devant la gare. Néanmoins ils demeurent minoritaires comparés à ceux provenant du Maghreb. Quelles sont alors les composantes et les évolutions de cette population nouvelle, quand et comment ont-ils choisi de résider à Angers et de quelle façon participent-ils à la dynamisation de la vie locale dans une ville préservant sa « douceur angevine » ?       </description>
      <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 14:43:50 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 31 Aug 2026 16:05:12 +0200</lastBuildDate>      
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      <title>Les noms de rues à Angers (1/3)</title>  
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1342</link>
      <description>         « La guerre des sexes se joue aussi sur les plaques de rues », titrait le journal Ouest France du 6 août 2019 lorsque la rue Claveau avait pris le nom de Rue Jeanne Moreau. Parmi les 1606 voies et rues de la ville d'Angers, un peu plus d’une centaine portent le nom d'une femme. Ainsi, les dénominations des rues témoignent des inégalités persistantes entre les sexes, mais elles dissimulent également d'autres formes de discriminations, liées notamment à la race et à la classe sociale. Les enjeux généraux de la toponymie restent-ils des impensés dans la politique de la ville ? Comment les noms féminins des rues d’Angers prennent place dans la géographie de la ville ? Pour y répondre, nous proposons deux planches complémentaires. La première met en évidence la faible présence des noms de femmes dans l’espace angevin, malgré des évolutions récentes, et souligne leur répartition inégale au sein de la ville. La seconde analyse les logiques qui président au choix de ces dénominations féminines et montre comment certaines mises en visibilité tendent à invisibiliser d’autres catégories de femmes, notamment les femmes racisées, issues des classes populaires ou encore les femmes LGBTQI.       </description>
      <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 16:17:05 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 27 Aug 2026 17:05:03 +0200</lastBuildDate>      
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      <title>Les noms de rues à Angers (3/3)</title>  
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1353</link>
      <description>         « L’espace urbain ne peut être uniquement reflet d’une culture. Par son organisation même [...] il véhicule forcément un contenu idéologique auquel il est difficile d’échapper », écrivait Jacqueline Coutras en 1997. La ville porte ainsi un marquage à la fois politique et symbolique (Badairotti, 2002), dont la toponymie constitue un indicateur particulièrement révélateur. À Angers, les déséquilibres marqués dans les noms de voies selon le genre (voir planche 1 et planche 2) interrogent les valeurs que la ville inscrit, consciemment ou non, dans son espace public. Ces enjeux sont d’autant plus significatifs que la féminisation des rues fait l’objet d’une volonté municipale affirmée depuis 2009 : « Depuis cette année-là, les maires successifs se sont attachés à promouvoir la féminisation des rues », rappelait Sylvain Bertoldi (conservateur en chef des Archives d'Angers) dans Ouest France en 2022. Dans la continuité des deux premières planches consacrées aux inégalités de genre dans la toponymie angevine, cette troisième proposition adopte une approche intersectionnelle. Elle vise à mettre en lumière, d’une part, les exceptions et les absences dans la représentation des femmes, et, d’autre part, à interroger, dans une perspective postcoloniale, l’invisibilisation spécifique des femmes racisées.       </description>
      <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 11:24:50 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 27 Aug 2026 17:03:56 +0200</lastBuildDate>      
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      <title>La densité de population par bâtiment à Angers : un révélateur des inégalités sociales de la ville</title>  
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1299</link>
      <description>         À partir des données des Îlots Regroupés pour l’Information Statistique (IRIS) de l’INSEE, en 2020, et de la BD TOPO de l’Institut National de l’Information Géographique et Forestière (IGN), il est possible de calculer le nombre d’habitants par bâtiment dans la ville d’Angers. Ces calculs à l’échelle du bâtiment permettent de cartographier la densité de population à une échelle fine. Nous proposons une typologie en fonction du nombre d’habitants dans chaque bâtiment et de la surface habitable en mètres carré.       </description>
      <pubDate>Fri, 11 Jul 2025 11:03:36 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 25 Aug 2025 16:11:32 +0200</lastBuildDate>      
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      <title>Des cafés périphériques aux bars du centre-ville : une lecture générationnelle des lieux de sociabilité des migrants marocains à Angers</title>  
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1278</link>
      <description>         Appuyé sur une enquête de terrain menée à Angers entre 2019 et 2023 (Elbichr, 2024), cet article propose une lecture spatiale des pratiques de sociabilités des migrants marocains et de leurs héritiers. Nous incluons ici les héritiers de l’immigration dans la catégorie de population migrante, bien qu’ils soient nés et/ou socialisés en France. Ce choix s’appuie sur la manière dont cette population est socialement perçue et catégorisée, et non sur une définition juridique ou légale du terme « migrant ». À partir de témoignages et d’observations menées sur plusieurs sites, il s’agit ici de montrer comment les pratiques sociales et spatiales varient selon les générations en migration, et comment ces variations traduisent à la fois des héritages culturels, des aspirations identitaires et des stratégies d’appropriation urbaine différenciées.       </description>
      <pubDate>Wed, 18 Jun 2025 15:43:30 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 20 Jun 2025 13:47:50 +0200</lastBuildDate>      
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      <title>La pauvreté économique dans l’Aire d’Attraction et la Ville d’Angers (2/2)</title>  
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1222</link>
      <description>         À partir des fichiers locaux sociaux et fiscaux (FILOSOFI) de l’INSEE, il est possible de calculer des seuils de pauvreté à l’échelle fine de carrés de 200 x 200 mètres. Ils permettent de cartographier la pauvreté économique. Pour cette seconde planche sur la pauvreté à l’échelle de l’Aire d’Attraction de la Ville et de la ville d’Angers, nous proposons une typologie des carreaux avec plus de 18% de pauvreté dans l’aire d’attraction et la ville angevine : cela représente le double de la moyenne départementale en 2020 et 15% des carreaux du département.       </description>
      <pubDate>Thu, 23 Jan 2025 14:55:16 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 24 Jan 2025 19:21:16 +0100</lastBuildDate>      
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      <title>La pauvreté économique dans l’Aire d’Attraction et la Ville d’Angers : entre concentration et ségrégation</title>  
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1153</link>
      <description>         À partir des fichiers locaux sociaux et fiscaux (FILOSOFI) de l’INSEE, il est possible de calculer des seuils de pauvreté à l’échelle fine de carrés de 200 x 200 mètres. Ils permettent de cartographier la pauvreté économique et donc de déceler des dynamiques de concentration, relégation voire ségrégation dans des quartiers de la ville, voire des communes à une échelle plus large.       </description>
      <pubDate>Fri, 01 Dec 2023 15:31:51 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 01 Dec 2023 15:31:51 +0100</lastBuildDate>      
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      <title>Les collèges d’Angers Loire Métropole : les déterminants sociaux et territoriaux d’un cadre de vie scolaire</title>  
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1102</link>
      <description>         Disponible depuis 2022, mais créés en 2016, l'IPS (Indice de Position Sociale) des établissements scolaires a essentiellement servi à mesurer leur hétérogénéité sociale. L’analyse à fine échelle,  associée à d’autres variables comme leur implantation et dynamique, suggère que l'IPS peut également mesurer les représentations territoriales et les « effets de lieux » des stratégies des familles concernées.       </description>
      <pubDate>Thu, 31 Aug 2023 16:46:05 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 11 Sep 2023 09:35:34 +0200</lastBuildDate>      
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