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    <title>QPPV</title>    
    <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1289</link>
    <description>Index de QPPV</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>Les noms de rues à Angers (2/3)</title>  
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1350</link>
      <description>         Dans la continuité de la précédente planche portant sur les noms féminins de rues à l’échelle de la ville d’Angers, cette deuxième planche montre que les femmes restent globalement sous-représentées dans les noms de rues et peu visibles dans les grands axes, à l’échelle de deux quartiers. Ici, cette inégalité est renforcée : certains quartiers récents, comme les Hauts-de-Saint-Aubin, concentrent de nombreux noms féminins, tandis que des quartiers populaires plus anciens comme Monplaisir en comptent très peu. Face à ces disparités, des habitantes proposent de valoriser des figures locales, pour accroître la visibilité des femmes dans l’espace urbain.       </description>
      <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 14:18:13 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 27 Aug 2026 17:06:34 +0200</lastBuildDate>      
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      <title>Les noms de rues à Angers (1/3)</title>  
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1342</link>
      <description>         « La guerre des sexes se joue aussi sur les plaques de rues », titrait le journal Ouest France du 6 août 2019 lorsque la rue Claveau avait pris le nom de Rue Jeanne Moreau. Parmi les 1606 voies et rues de la ville d'Angers, un peu plus d’une centaine portent le nom d'une femme. Ainsi, les dénominations des rues témoignent des inégalités persistantes entre les sexes, mais elles dissimulent également d'autres formes de discriminations, liées notamment à la race et à la classe sociale. Les enjeux généraux de la toponymie restent-ils des impensés dans la politique de la ville ? Comment les noms féminins des rues d’Angers prennent place dans la géographie de la ville ? Pour y répondre, nous proposons deux planches complémentaires. La première met en évidence la faible présence des noms de femmes dans l’espace angevin, malgré des évolutions récentes, et souligne leur répartition inégale au sein de la ville. La seconde analyse les logiques qui président au choix de ces dénominations féminines et montre comment certaines mises en visibilité tendent à invisibiliser d’autres catégories de femmes, notamment les femmes racisées, issues des classes populaires ou encore les femmes LGBTQI.       </description>
      <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 16:17:05 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 27 Aug 2026 17:05:03 +0200</lastBuildDate>      
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      <title>Les noms de rues à Angers (3/3)</title>  
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1353</link>
      <description>         « L’espace urbain ne peut être uniquement reflet d’une culture. Par son organisation même [...] il véhicule forcément un contenu idéologique auquel il est difficile d’échapper », écrivait Jacqueline Coutras en 1997. La ville porte ainsi un marquage à la fois politique et symbolique (Badairotti, 2002), dont la toponymie constitue un indicateur particulièrement révélateur. À Angers, les déséquilibres marqués dans les noms de voies selon le genre (voir planche 1 et planche 2) interrogent les valeurs que la ville inscrit, consciemment ou non, dans son espace public. Ces enjeux sont d’autant plus significatifs que la féminisation des rues fait l’objet d’une volonté municipale affirmée depuis 2009 : « Depuis cette année-là, les maires successifs se sont attachés à promouvoir la féminisation des rues », rappelait Sylvain Bertoldi (conservateur en chef des Archives d'Angers) dans Ouest France en 2022. Dans la continuité des deux premières planches consacrées aux inégalités de genre dans la toponymie angevine, cette troisième proposition adopte une approche intersectionnelle. Elle vise à mettre en lumière, d’une part, les exceptions et les absences dans la représentation des femmes, et, d’autre part, à interroger, dans une perspective postcoloniale, l’invisibilisation spécifique des femmes racisées.       </description>
      <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 11:24:50 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 27 Aug 2026 17:03:56 +0200</lastBuildDate>      
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      <title>Les habitants des quartiers prioritaires d’Angers sont-ils plus vulnérables face au risque de canicule ?</title>  
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1286</link>
      <description>         Angers, comme de nombreuses villes françaises, est de plus en plus exposée aux vagues de chaleur liées au changement climatique. Cette planche explore le risque de canicule à l’échelle de la commune, en mettant particulièrement l’accent sur les Quartiers Prioritaires de la Politique de la Ville (QPPV), souvent plus vulnérables face à ce phénomène. Elle vise à identifier à travers l’analyse de données multi sources les disparités territoriales en matière d’exposition et de vulnérabilité.        </description>
      <pubDate>Tue, 08 Jul 2025 10:29:44 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 15 Jul 2025 16:40:07 +0200</lastBuildDate>      
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