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    <title>Hauts-de-Saint-Aubin (quartier)</title>    
    <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1352</link>
    <description>Index de Hauts-de-Saint-Aubin (quartier)</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>Les noms de rues à Angers (2/3)</title>  
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1350</link>
      <description>         Dans la continuité de la précédente planche portant sur les noms féminins de rues à l’échelle de la ville d’Angers, cette deuxième planche montre que les femmes restent globalement sous-représentées dans les noms de rues et peu visibles dans les grands axes, à l’échelle de deux quartiers. Ici, cette inégalité est renforcée : certains quartiers récents, comme les Hauts-de-Saint-Aubin, concentrent de nombreux noms féminins, tandis que des quartiers populaires plus anciens comme Monplaisir en comptent très peu. Face à ces disparités, des habitantes proposent de valoriser des figures locales, pour accroître la visibilité des femmes dans l’espace urbain.       </description>
      <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 14:18:13 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 27 Aug 2026 17:06:34 +0200</lastBuildDate>      
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      <title>Les noms de rues à Angers (3/3)</title>  
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1353</link>
      <description>         « L’espace urbain ne peut être uniquement reflet d’une culture. Par son organisation même [...] il véhicule forcément un contenu idéologique auquel il est difficile d’échapper », écrivait Jacqueline Coutras en 1997. La ville porte ainsi un marquage à la fois politique et symbolique (Badairotti, 2002), dont la toponymie constitue un indicateur particulièrement révélateur. À Angers, les déséquilibres marqués dans les noms de voies selon le genre (voir planche 1 et planche 2) interrogent les valeurs que la ville inscrit, consciemment ou non, dans son espace public. Ces enjeux sont d’autant plus significatifs que la féminisation des rues fait l’objet d’une volonté municipale affirmée depuis 2009 : « Depuis cette année-là, les maires successifs se sont attachés à promouvoir la féminisation des rues », rappelait Sylvain Bertoldi (conservateur en chef des Archives d'Angers) dans Ouest France en 2022. Dans la continuité des deux premières planches consacrées aux inégalités de genre dans la toponymie angevine, cette troisième proposition adopte une approche intersectionnelle. Elle vise à mettre en lumière, d’une part, les exceptions et les absences dans la représentation des femmes, et, d’autre part, à interroger, dans une perspective postcoloniale, l’invisibilisation spécifique des femmes racisées.       </description>
      <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 11:24:50 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Thu, 27 Aug 2026 17:03:56 +0200</lastBuildDate>      
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