<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">  
  <channel>      
    <title>Atlas Social d'Angers</title>      
    <link>https://atlas-social-angers.fr:443</link>    
    <description>Atlas Social d'Angers</description>    
    <language>fr</language>        
    <item>      
      <title>Les noms de rues à Angers (2/3)</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1350</link>          
      <description>         Dans la continuité de la précédente planche portant sur les noms féminins de rues à l’échelle de la ville d’Angers, cette deuxième planche montre que les femmes restent globalement sous-représentées dans les noms de rues et peu visibles dans les grands axes, à l’échelle de deux quartiers. Ici, cette inégalité est renforcée : certains quartiers récents, comme les Hauts-de-Saint-Aubin, concentrent de nombreux noms féminins, tandis que des quartiers populaires plus anciens comme Monplaisir en comptent très peu. Face à ces disparités, des habitantes proposent de valoriser des figures locales, pour accroître la visibilité des femmes dans l’espace urbain.       </description>                  
      <dc:creator>Chadia Arab</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1350</dc:identifier>              
      <dc:subject>QPPV</dc:subject>              
      <dc:subject>inégalités socio-spatiales</dc:subject>              
      <dc:subject>rue</dc:subject>              
      <dc:subject>genre</dc:subject>              
      <dc:subject>toponyme</dc:subject>              
      <dc:subject>odonyme</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 10 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1350</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1350</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les noms de rues à Angers (1/3)</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1342</link>          
      <description>         « La guerre des sexes se joue aussi sur les plaques de rues », titrait le journal Ouest France du 6 août 2019 lorsque la rue Claveau avait pris le nom de Rue Jeanne Moreau. Parmi les 1606 voies et rues de la ville d'Angers, un peu plus d’une centaine portent le nom d'une femme. Ainsi, les dénominations des rues témoignent des inégalités persistantes entre les sexes, mais elles dissimulent également d'autres formes de discriminations, liées notamment à la race et à la classe sociale. Les enjeux généraux de la toponymie restent-ils des impensés dans la politique de la ville ? Comment les noms féminins des rues d’Angers prennent place dans la géographie de la ville ? Pour y répondre, nous proposons deux planches complémentaires. La première met en évidence la faible présence des noms de femmes dans l’espace angevin, malgré des évolutions récentes, et souligne leur répartition inégale au sein de la ville. La seconde analyse les logiques qui président au choix de ces dénominations féminines et montre comment certaines mises en visibilité tendent à invisibiliser d’autres catégories de femmes, notamment les femmes racisées, issues des classes populaires ou encore les femmes LGBTQI.       </description>                  
      <dc:creator>Chadia Arab</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1342</dc:identifier>              
      <dc:subject>QPPV</dc:subject>              
      <dc:subject>inégalités socio-spatiales</dc:subject>              
      <dc:subject>rue</dc:subject>              
      <dc:subject>genre</dc:subject>              
      <dc:subject>toponyme</dc:subject>              
      <dc:subject>odonyme</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1342</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1342</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Plans d’eau angevins : perceptions, usages et « qualité » paysagère</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1333</link>          
      <description>         Ce projet pédagogique en audiovisuel des étudiants de MASTER 1 ETTAP (Environnement, Territoire, Transitions, Aménagement et Participation) 2024-2025, de l’Université d’Angers, explore les liens complexes entre paysages et eau à travers des vidéos réalisées sur plusieurs plans d’eau de l’agglomération d’Angers. Les 5 vidéos montrent que « évaluer » la qualité d’eau de surface (lac, plan d’eau,…)  à travers celle des paysages qui l’environnent est un exercice très délicat.  Mais une chose est sûre, la « subjectivité » des regards, le type des usages et l’évolution des contextes paysagers des plans d’eau influent nos appréciations de notre environnement. Ce travail s’inscrit dans la suite du projet  de la promotion de l’an dernier, 2023-2024, portant sur La nature en ville : eau, végétation et douceur angevine - regards audiovisuels des étudiants du M1 ETTAP sur la nature en ville.       </description>                  
      <dc:creator>Sigrid Giffon</dc:creator>              
      <dc:creator>Valérie Billaudeau</dc:creator>              
      <dc:creator>Mustapha El-Hannani</dc:creator>              
      <dc:creator>Manuel Rouger</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1333</dc:identifier>              
      <dc:subject>Rivières</dc:subject>              
      <dc:subject>Nature en ville</dc:subject>              
      <dc:subject>Zones humides</dc:subject>              
      <dc:subject>Espace Naturel Sensible</dc:subject>              
      <dc:subject>Lacs et étangs</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 02 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1333</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1333</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>« Out of Africa » pour Angers</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1321</link>          
      <description>         Cet article présente le récit de migrations difficiles, dangereuses et complexes. Il a été possible grâce aux bénévoles et salariés d’associations d’aide aux demandeur.ses d'asile coordonnés par France Terre d’Asile. Fuyant la répression, les conflits, la grande pauvreté, près d’un millier de demandeur.ses d'asile, fraction du flux annuel national d’environ 170 000 personnes, s’inscrit chaque année à Angers, 990 en 2024, dont 40 % environ viennent d’Afrique subsaharienne. Ils y résident, parfois provisoirement, en attente de « papiers », parfois définitivement quand ils les obtiennent et puis y travaillent. Ce sont des « néo-Angevins » qui participent aux dynamiques locales ainsi qu’à la « douceur angevine ». La parole est donnée ici à Sébastien, qui vient du Cameroun.       </description>                  
      <dc:creator>Christian Pihet</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1321</dc:identifier>              
      <dc:subject>Migrants</dc:subject>              
      <dc:subject>Clandestins</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 20 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1321</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1321</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La carte USE-IT d’Angers : une carte touristique pour les jeunes et par les jeunes</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1314</link>          
      <description>         Dans un cadre d’un projet pédagogique, les étudiantes et étudiants de MASTER Projet et Développement Touristique des Destinations et MASTER Management des Organisations Touristiques et Digital de l’ESTHUA (Institut national de tourisme – INNTO) de l’Université d’Angers, promotions 2024-2025, ont entrepris de réaliser une carte USE-IT de la ville d’Angers, c’est-à-dire une carte touristique à destination des jeunes voyageurs internationaux. Pendant un semestre, ils et elles ont documenté les lieux préférés des jeunes angevines et angevins grâce à une enquête auprès de 300 personnes de 18 à 26 ans, rédigé des textes en anglais, créé deux cartes d’Angers (une carte du jour et une carte de la nuit), cherché des financements, réfléchi à des idées de design et de graphisme et ont finalement créé la première carte USE-IT d’Angers, avec l’aide de l’équipe enseignante et d’une graphiste professionnelle. Une année plus tard, la première carte USE-IT Angers est éditée et diffusée auprès des jeunes étudiants nationaux et internationaux d’Angers. Elle devra également toucher les publics de jeunes travelers de passage ou en séjour dans la ville et dynamiser l’ensemble des lieux et acteurs locaux afin de révéler les atouts d’une ville jeune, étudiante et multiculturelle.       </description>                  
      <dc:creator>Sigrid Giffon</dc:creator>              
      <dc:creator>Céline Barthon</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1314</dc:identifier>              
      <dc:subject>cartographie participative</dc:subject>              
      <dc:subject>cartographie subjective</dc:subject>              
      <dc:subject>étudiants</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 20 Oct 2025 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1314</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1314</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Angers : première ville de France dans les classements où il fait bon apparaître</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1307</link>          
      <description>         « Reconnue régulièrement Ville la plus verte de France, Angers s’appuie sur un patrimoine paysager unique : une densité d’espaces de nature deux fois plus importante que la moyenne nationale, un investissement continu pour la création et l’entretien zéro phyto des espaces verts »(Extrait de la page Internet de Destination Angers). Comment faut-il lire ces palmarès souvent très à l’avantage de la cité du Roi René ? Dans un ouvrage stimulant sur l’idée de « qualité » et les démarches de labellisation/quantification dont elle est l’objet, un essayiste remet en cause la capacité des indicateurs à quantifier les qualités et argumente de la nécessité de les « libérer » des normes standardisées (Chabot).       </description>                  
      <dc:creator>Hervé Davodeau</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1307</dc:identifier>              
      <dc:subject>Ville Verte</dc:subject>              
      <dc:subject>marketing territorial</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 02 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1307</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1307</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La densité de population par bâtiment à Angers : un révélateur des inégalités sociales de la ville</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1299</link>          
      <description>         À partir des données des Îlots Regroupés pour l’Information Statistique (IRIS) de l’INSEE, en 2020, et de la BD TOPO de l’Institut National de l’Information Géographique et Forestière (IGN), il est possible de calculer le nombre d’habitants par bâtiment dans la ville d’Angers. Ces calculs à l’échelle du bâtiment permettent de cartographier la densité de population à une échelle fine. Nous proposons une typologie en fonction du nombre d’habitants dans chaque bâtiment et de la surface habitable en mètres carré.       </description>                  
      <dc:creator>Quentin Brouard-Sala</dc:creator>              
      <dc:creator>Tanguy Poirier</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1299</dc:identifier>              
      <dc:subject>Quartier populaire</dc:subject>              
      <dc:subject>Famille</dc:subject>              
      <dc:subject>Logement</dc:subject>              
      <dc:subject>Densité</dc:subject>              
      <dc:subject>Bâtiment</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 25 Aug 2025 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1299</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1299</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les habitants des quartiers prioritaires d’Angers sont-ils plus vulnérables face au risque de canicule ?</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1286</link>          
      <description>         Angers, comme de nombreuses villes françaises, est de plus en plus exposée aux vagues de chaleur liées au changement climatique. Cette planche explore le risque de canicule à l’échelle de la commune, en mettant particulièrement l’accent sur les Quartiers Prioritaires de la Politique de la Ville (QPPV), souvent plus vulnérables face à ce phénomène. Elle vise à identifier à travers l’analyse de données multi sources les disparités territoriales en matière d’exposition et de vulnérabilité.        </description>                  
      <dc:creator>Boris Mericskay</dc:creator>              
      <dc:creator>Sacha Levasseur</dc:creator>              
      <dc:creator>Thomas Lemoigne</dc:creator>              
      <dc:creator>Aurel Ohier</dc:creator>              
      <dc:creator>Gurwan Le Meur</dc:creator>              
      <dc:creator>Tyssame Rebai</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1286</dc:identifier>              
      <dc:subject>canicule</dc:subject>              
      <dc:subject>analyse multicritères</dc:subject>              
      <dc:subject>QPPV</dc:subject>              
      <dc:subject>vulnérabilité climatique</dc:subject>              
      <dc:subject>inégalités socio-spatiales</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 10 Jul 2025 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1286</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1286</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Des cafés périphériques aux bars du centre-ville : une lecture générationnelle des lieux de sociabilité des migrants marocains à Angers</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1278</link>          
      <description>         Appuyé sur une enquête de terrain menée à Angers entre 2019 et 2023 (Elbichr, 2024), cet article propose une lecture spatiale des pratiques de sociabilités des migrants marocains et de leurs héritiers. Nous incluons ici les héritiers de l’immigration dans la catégorie de population migrante, bien qu’ils soient nés et/ou socialisés en France. Ce choix s’appuie sur la manière dont cette population est socialement perçue et catégorisée, et non sur une définition juridique ou légale du terme « migrant ». À partir de témoignages et d’observations menées sur plusieurs sites, il s’agit ici de montrer comment les pratiques sociales et spatiales varient selon les générations en migration, et comment ces variations traduisent à la fois des héritages culturels, des aspirations identitaires et des stratégies d’appropriation urbaine différenciées.       </description>                  
      <dc:creator>M'barka Myriam Elbichr</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1278</dc:identifier>              
      <dc:subject>Migrants</dc:subject>              
      <dc:subject>Effet générationnel</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 20 Jun 2025 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1278</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1278</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>L’agriculture biologique à Angers Loire Métropole</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1267</link>          
      <description>         En 2022, 18,1 % des surfaces agricoles d’Angers Loire Métropole sont des surfaces en agriculture biologique contre 10,7 % sur le territoire national (Agence Bio). Les surfaces agricoles en agriculture biologique recensées dans le Registre Parcellaire Graphique (RPG) sont en augmentation entre 2019 et 2023 dans l’agglomération d’Angers, passant de 4 326 ha en 2019 à 5 471 ha en 2023 (+26,5 % en 5 ans). Elles concernent principalement des prairies, permanentes et temporaires dans les zones humides des Basses Vallées Angevines sur la commune de Briollay, mais également une partie de vignes, dans les communes de Savennières et Soulaines-sur-Aubance.       </description>                  
      <dc:creator>Sigrid Giffon</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1267</dc:identifier>              
      <dc:subject>agriculture biologique</dc:subject>            
      <pubDate>Sun, 25 May 2025 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1267</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1267</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les potagers domestiques dans l’agglomération angevine</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1258</link>          
      <description>         De nombreuses recherches ont été conduites en France sur les jardins familiaux à partir des années 1990. Depuis les années 2000, l’attention a davantage été portée sur les jardins associatifs et partagés. A l’exception de quelques-unes, peu d’études ont concerné les potagers domestiques, c’est-à-dire ceux qui se situent dans les jardins des maisons individuelles. Ce dernier type de potagers est particulièrement difficile à appréhender car aucune base de données ne les identifie. Pourtant, notre recensement répertorie un peu plus de 5 000 potagers domestiques dans l’agglomération d’Angers, totalisant environ 17 hectares.       </description>                  
      <dc:creator>Maxime Marie</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1258</dc:identifier>              
      <dc:subject>jardins urbains</dc:subject>              
      <dc:subject>alimentation</dc:subject>              
      <dc:subject>jardins potagers</dc:subject>              
      <dc:subject>jardins domestiques</dc:subject>              
      <dc:subject>autoproduction</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 10 Apr 2025 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1258</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1258</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Le premier plan d’urbanisme d’Angers : 1934-1936</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1248</link>          
      <description>         Angers a bénéficié au terme d’un long processus d’un premier plan d’urbanisme, approuvé en 1934 et déclaré d’utilité publique en 1936. Du fait du second conflit mondial et des nouveaux enjeux de la reconstruction qui suivit, le plan n’a pu être véritablement appliqué. Cependant, certaines orientations ont été suivies dans les documents d’urbanisme élaborés durant les Trente Glorieuses. Surtout, ce premier document a servi en quelque sorte de laboratoire d’initiation à la planification urbaine.       </description>                  
      <dc:creator>Jean Soumagne</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1248</dc:identifier>              
      <dc:subject>Urbanisme</dc:subject>              
      <dc:subject>Planification urbaine</dc:subject>              
      <dc:subject>Infrastructures</dc:subject>              
      <dc:subject>Equipements publics</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 10 Mar 2025 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1248</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1248</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Être étudiant-e à Angers et se loger (2/2)</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1244</link>          
      <description>         Dans un contexte de forte tension du marché immobilier à Angers (voir planche sur la nouvelle géographie résidentielle des étudiant-es), quelles options s’offrent aux étudiant-es ? Dans quelle mesure le recours à l’offre de résidences étudiantes privées ou à la colocation constitue, ou non, des issues pour celles et ceux qui risqueraient sinon de rester au pas de la porte ?       </description>                  
      <dc:creator>Jaoven Launay</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1244</dc:identifier>              
      <dc:subject>Logement</dc:subject>              
      <dc:subject>Vie étudiante</dc:subject>              
      <dc:subject>Étudiants</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 25 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1244</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1244</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Être étudiant-e à Angers et se loger (1/2)</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1233</link>          
      <description>         Il y a quinze ans plusieurs enquêtes quantitatives ont été menées auprès des étudiant-es inscrit-es en premier cycle à l’Université d’Angers. Cette démarche pluridisciplinaire, qui a abouti à la publication d’un ouvrage collectif (Gaillard, Rexand-Galais, 2017), a permis d’explorer plusieurs thématiques structurantes de la vie étudiante. Concernant la question du logement, le géographe Christian Pihet mettait en avant un « marché immobilier assez détendu » et une « géographie bipolaire » liée à la place des campus en centre-ville et sur le quartier de Belle-Beille (Pihet, 2017). Mais qu’en est-il une dizaine d’années plus tard ? Dans quelle mesure l’offre de logement a-t-elle évolué ces dernières années ? La réactualisation en 2022-2023 des questionnaires administrés en 2008-2009 et 2011-2012 nous permettra de répondre à ces différentes questions.       </description>                  
      <dc:creator>Jaoven Launay</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1233</dc:identifier>              
      <dc:subject>Etudiants</dc:subject>              
      <dc:subject>Logement</dc:subject>              
      <dc:subject>Vie étudiante</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 05 Feb 2025 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1233</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1233</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La pauvreté économique dans l’Aire d’Attraction et la Ville d’Angers (2/2)</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1222</link>          
      <description>         À partir des fichiers locaux sociaux et fiscaux (FILOSOFI) de l’INSEE, il est possible de calculer des seuils de pauvreté à l’échelle fine de carrés de 200 x 200 mètres. Ils permettent de cartographier la pauvreté économique. Pour cette seconde planche sur la pauvreté à l’échelle de l’Aire d’Attraction de la Ville et de la ville d’Angers, nous proposons une typologie des carreaux avec plus de 18% de pauvreté dans l’aire d’attraction et la ville angevine : cela représente le double de la moyenne départementale en 2020 et 15% des carreaux du département.       </description>                  
      <dc:creator>Quentin Brouard-Sala</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1222</dc:identifier>              
      <dc:subject>Campagnes</dc:subject>              
      <dc:subject>Quartier populaire</dc:subject>              
      <dc:subject>Pauvreté</dc:subject>              
      <dc:subject>Famille</dc:subject>              
      <dc:subject>Logements</dc:subject>              
      <dc:subject>Petites villes</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 24 Jan 2025 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1222</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1222</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La nature en ville : eau, végétation et douceur angevine</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1209</link>          
      <description>         Quels regards apportent les étudiant.e.s du MASTER 1 ETTAP sur l’eau et la végétation comme élément de qualité de vie dans la douceur angevine ? Ces regards s’organisent autour de trois aspects : la place de l’arbre comme facteur de qualité de vie dans la ville, les impacts problématiques à la qualité de vie inhérents aux pratiques des habitants, et les rivières comme ressources à préserver.       </description>                  
      <dc:creator>Valérie Billaudeau</dc:creator>              
      <dc:creator>Mustapha El-Hannani</dc:creator>              
      <dc:creator>Manuel Rouger</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1209</dc:identifier>              
      <dc:subject>Contributions citoyennes</dc:subject>              
      <dc:subject>Rivières</dc:subject>              
      <dc:subject>Espace public</dc:subject>              
      <dc:subject>Nature en ville</dc:subject>              
      <dc:subject>Zones humides</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 20 Nov 2024 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1209</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1209</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les fragilités numériques dans le Maine-et-Loire</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1198</link>          
      <description>         L’Indice de Fragilités Numériques (IFN) a été conçu en 2019 par la MedNum (Coopérative nationale des acteurs de la médiation numérique) pour servir de première approche dans l’identification des territoires exposés aux risques de fragilité face à la dématérialisation croissante des procédures administratives. Nous vous invitons, à travers cette planche, à découvrir les fragilités numériques des communes du Maine-et-Loire ainsi que des dix quartiers de la ville d’Angers.       </description>                  
      <dc:creator>Marcelo Pires-Negrão</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1198</dc:identifier>              
      <dc:subject>Fragilités numériques</dc:subject>              
      <dc:subject>Dématérialisation</dc:subject>              
      <dc:subject>Accompagnement numérique</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 10 Sep 2024 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1198</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1198</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>2024, des élections successives, mais quels changements dans les équilibres politiques de la ville ?</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1193</link>          
      <description>         La géographie électorale explore les dynamiques territoriales des comportements politiques et électoraux. Elle permet de comprendre comment des caractéristiques géographiques, sociales et économiques influencent les choix électoraux des citoyens. A cet égard le vote est un « indicateur social synthétique » (Renard, 1989). Cette planche se propose d’analyser la géographie électorale d’Angers à partir des scrutins postérieurs à 2017, année charnière d’une « révolution électorale » source d’une recomposition politique qui se poursuit après l’élection d’Emmanuel Macron.       </description>                  
      <dc:creator>Christian Pihet</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1193</dc:identifier>              
      <dc:subject>Quartier populaire</dc:subject>              
      <dc:subject>Elections</dc:subject>              
      <dc:subject>Abstention</dc:subject>              
      <dc:subject>Blocs politiques</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 20 Aug 2024 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1193</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1193</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Géographie des restaurants à Angers : La gourmandise exemplaire d’une ville moyenne</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1176</link>          
      <description>         Alors que la gastronomie est considérée comme un facteur clé du développement urbain et du positionnement géographique relatif des villes dans la hiérarchie urbaine (Etcheverria, 2019), comprendre la géographie des restaurants est déterminant. Notre étude vise à explorer la répartition spatiale des restaurants et en déduire les dynamiques sous-jacentes. À travers une approche méthodique, nous avons analysé les données issues de 69 IRIS de la ville d’Angers, en utilisant des techniques de classification hiérarchique par similarité. Instruire la géographie des restaurants permet de mettre en évidence des logiques et des stratégies de localisation, possiblement utiles pour les décideurs politiques et les urbanistes (Fadel, 2022).       </description>                  
      <dc:creator>Yoann Fadel</dc:creator>              
      <dc:creator>Olivier Etcheverria</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1176</dc:identifier>              
      <dc:subject>restauration</dc:subject>              
      <dc:subject>restaurant</dc:subject>              
      <dc:subject>artisanat de bouche</dc:subject>              
      <dc:subject>distribution spatiale</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 20 Feb 2024 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1176</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1176</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les jardins urbains collectifs angevins (2/2)</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1172</link>          
      <description>         Les jardins urbains collectifs, de types variés à Angers (jardins familiaux, partagés, d’insertion, thérapeutiques, pédagogiques, vergers libre cueillette et fermes urbaines) font l’objet d’un fort engouement, avec une forte demande des habitant.e.s, un nombre croissant de création depuis les années 2000 et une diversification. Répartis sur tout le territoire communal, les objectifs alimentaires de ces jardins visent aujourd’hui aussi le renforcement du lien social et du sentiment d'appartenance et de l’appropriation de l’espace public par les habitant.e.s.       </description>                  
      <dc:creator>Sigrid Giffon</dc:creator>              
      <dc:creator>Aude-Nuscia Taïbi</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1172</dc:identifier>              
      <dc:subject>jardins urbains</dc:subject>              
      <dc:subject>jardins familiaux</dc:subject>              
      <dc:subject>agriculture urbaine</dc:subject>              
      <dc:subject>agriculture biologique</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 15 Jan 2024 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1172</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1172</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les jardins urbains collectifs angevins (1/2)</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1162</link>          
      <description>         Les douze jardins familiaux à Angers ont une fonction essentiellement vivrière pour leurs usagers. Ils représentent plus de 1 200 jardiniers et jardinières sur la commune. Les premiers jardins familiaux ont été créés dans les années 1960. Après une pause de plusieurs décennies, ils ont été redécouverts au début des années 2000 et connaissent désormais un certain engouement avec la création et l’extension de plusieurs nouveaux jardins, notamment dans le nouveau quartier des Hauts-de-Saint-Aubin et avec l’agrandissement des jardins de Balzac à Belle-Beille.       </description>                  
      <dc:creator>Sigrid Giffon</dc:creator>              
      <dc:creator>Benjamin Bréhéret</dc:creator>              
      <dc:creator>Aude-Nuscia Taïbi</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1162</dc:identifier>              
      <dc:subject>jardins urbains</dc:subject>              
      <dc:subject>jardins familiaux</dc:subject>              
      <dc:subject>agriculture urbaine</dc:subject>              
      <dc:subject>agriculture biologique</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 10 Jan 2024 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1162</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1162</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La pauvreté économique dans l’Aire d’Attraction et la Ville d’Angers : entre concentration et ségrégation</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1153</link>          
      <description>         À partir des fichiers locaux sociaux et fiscaux (FILOSOFI) de l’INSEE, il est possible de calculer des seuils de pauvreté à l’échelle fine de carrés de 200 x 200 mètres. Ils permettent de cartographier la pauvreté économique et donc de déceler des dynamiques de concentration, relégation voire ségrégation dans des quartiers de la ville, voire des communes à une échelle plus large.       </description>                  
      <dc:creator>Quentin Brouard-Sala</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1153</dc:identifier>              
      <dc:subject>Rénovation urbaine</dc:subject>              
      <dc:subject>Campagnes</dc:subject>              
      <dc:subject>Quartier populaire</dc:subject>              
      <dc:subject>Pauvreté</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 01 Dec 2023 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1153</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1153</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Cartographie participative et insolite des quartiers Doutre et Saint-Serge par les conseils de quartiers</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1145</link>          
      <description>         L’exemple de cartographie participative présenté ici s’appuie sur un projet proposé par la mairie d’Angers. Cette dernière a demandé aux membres de deux conseils de quartier, Doutre/Saint-Jacques/Nazareth en 2018-2020 et Saint-Serge/Ney/Chalouère en 2022-2023, de réaliser des cartes des lieux insolites de leur quartier afin de diffuser ces cartes auprès des habitants, des touristes ou promeneurs locaux et curieux, ainsi que des acteurs de proximité (associations, commerces). Grâce à leur bonne connaissance de leur quartier et de la ville, les membres des conseils de quartier ont pu contribuer, par cette participation directe active, au développement territorial et à la valorisation de leur quartier et apporter leur contribution à la vie de la cité (auprès des écoliers, par exemple).       </description>                  
      <dc:creator>Sigrid Giffon</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1145</dc:identifier>              
      <dc:subject>cartographie participative</dc:subject>              
      <dc:subject>participation citoyenne</dc:subject>              
      <dc:subject>conseil de quartier</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 25 Oct 2023 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1145</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1145</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les différentes formes d´eau et ses usages à Angers (XIXème, XXème et XXIème siècles)</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1129</link>          
      <description>         La ville d’Angers entretient un lien fort avec la rivière qui la traverse et la structure, la Maine. Cette dernière a vu ses formes et usages évoluer au fil des siècles en même temps que la ville et ses sociétés. D’abord aménagée et gérée pour fournir des services productifs et marchands (agriculture, eau potable, transport fluvial et commerce, etc.), elle a ensuite connu au cours du XXème siècle des aménagements liés au développement des activités de loisirs à proximité du centre-ville (parc Balzac, Lac de Maine, terrains sportifs de la Baumette, etc.). Au XXIème siècle, les projets urbains ont pour objectif de renforcer les liens entre la ville et sa rivière en prenant en compte notamment l’inondabilité, les nouveaux usages et la « nature en ville ».       </description>                  
      <dc:creator>Rafael Brito de Sousa</dc:creator>              
      <dc:creator>Guillaume Paysant</dc:creator>              
      <dc:creator>Nathalie Carcaud</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1129</dc:identifier>              
      <dc:subject>Rivières</dc:subject>              
      <dc:subject>Nature en ville</dc:subject>              
      <dc:subject>Zones humides</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 20 Sep 2023 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1129</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1129</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les collèges d’Angers Loire Métropole : les déterminants sociaux et territoriaux d’un cadre de vie scolaire</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1102</link>          
      <description>         Disponible depuis 2022, mais créés en 2016, l'IPS (Indice de Position Sociale) des établissements scolaires a essentiellement servi à mesurer leur hétérogénéité sociale. L’analyse à fine échelle,  associée à d’autres variables comme leur implantation et dynamique, suggère que l'IPS peut également mesurer les représentations territoriales et les « effets de lieux » des stratégies des familles concernées.       </description>                  
      <dc:creator>Christian Pihet</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1102</dc:identifier>              
      <dc:subject>IPS</dc:subject>              
      <dc:subject>Collège</dc:subject>              
      <dc:subject>Enseignement public</dc:subject>              
      <dc:subject>Enseignement privé</dc:subject>              
      <dc:subject>Effets de lieu</dc:subject>              
      <dc:subject>Quartier populaire</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 06 Sep 2023 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1102</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1102</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les campagnes angevines mobilisées dans l’accueil des exilé.e.s</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1085</link>          
      <description>         Dans le cadre de l’enquête récente CAMPOS (Les campagnes de l’Ouest à l’épreuve des circulations internationales et des solidarités), des habitants des espaces périurbains interrogés ont revendiqué des valeurs d’hospitalité héritées d’une tradition d’ouverture en lien avec la circulation fluviale et la viticulture, induisant commerce et accueil des gens de passage... Ces valeurs sont aujourd’hui remobilisées par certains d'entre eux pour la prise en charge des personnes exilées alors que la ville d’Angers sature en matière d’offre d’hébergement à destination des plus vulnérables.       </description>                  
      <dc:creator>Alexandra Clavé-Mercier</dc:creator>              
      <dc:creator>David Lessault</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1085</dc:identifier>              
      <dc:subject>Accueil</dc:subject>              
      <dc:subject>Villes</dc:subject>              
      <dc:subject>Campagnes</dc:subject>              
      <dc:subject>Migrants</dc:subject>              
      <dc:subject>Solidarités</dc:subject>              
      <dc:subject>Mobilité</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 15 Jun 2023 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1085</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1085</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Quelle qualité de vie pour les Gens du Voyage sur le territoire angevin ? (2/2)</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1097</link>          
      <description>         La question du stationnement et surtout de l’habitat des Gens du Voyage ne se résume pas qu’aux aires d’accueil dédiées (voir planche sur les aires d’accueil). De plus en plus de familles achètent des terrains privés, ne voyagent qu’une partie de l’année ou bénéficient de programmes dits « d’habitat adapté ». Les contraintes sont nombreuses et posent à nouveau la question de la considération de ces familles comme des habitants à part entière des territoires où ils vivent.       </description>                  
      <dc:creator>Samuel Delepine</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1097</dc:identifier>              
      <dc:subject>Accueil</dc:subject>              
      <dc:subject>Habitat</dc:subject>              
      <dc:subject>Gens du voyage</dc:subject>              
      <dc:subject>Urbanisme</dc:subject>              
      <dc:subject>Discriminations</dc:subject>              
      <dc:subject>Insertion</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 30 May 2023 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1097</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1097</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Quelle qualité de vie pour les Gens du Voyage sur le territoire angevin ? (1/2)</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1074</link>          
      <description>         De l’aveu du juriste William Acker, lui-même voyageur et auteur de l’ouvrage « Où sont les Gens du Voyage », l’accueil dans le Maine-et-Loire des Gens du Voyage est satisfaisant. On peut toutefois interroger cette notion institutionnalisée « d’accueil des gens du voyage » considérant que ces personnes sont non seulement françaises et qu’elles sont majoritairement issues du territoire, ici de l’Anjou. Ces familles n’ont jamais été considérées dans l’histoire comme des habitants à part entière. Qu’en est-il sur le territoire angevin et quels sont les dispositifs mis en place ?       </description>                  
      <dc:creator>Samuel Delepine</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1074</dc:identifier>              
      <dc:subject>Accueil</dc:subject>              
      <dc:subject>Habitat</dc:subject>              
      <dc:subject>Gens du voyage</dc:subject>              
      <dc:subject>Stationnement</dc:subject>              
      <dc:subject>Urbanisme</dc:subject>              
      <dc:subject>Discriminations</dc:subject>            
      <pubDate>Sat, 20 May 2023 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1074</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1074</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La carte amusante de Belle-Beille</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1063</link>          
      <description>         La carte amusante de Belle-Beille a été réalisée dans le cadre d’un projet collectif des étudiant.e.s du Master 2 PEPS (Paysage Environnement Participation Société) de l'Université d'Angers-Institut Agro en 2022-2023. Ce projet, à la demande de la maison de quartier Jacques Tati, visait à spatialiser et caractériser les pratiques de jeux des enfants, ainsi qu’à comprendre la place qu’occupe pour eux le terrain d’aventure dans le quartier. La carte subjective, issue de plusieurs ateliers menés sur le terrain et en salle de classe, permet de mieux comprendre la multiplicité des pratiques de jeu dans le quartier, et qui sait, de favoriser leur meilleure prise en compte par les acteurs de la rénovation urbaine du quartier.       </description>                  
      <dc:creator>Elise Geisler</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1063</dc:identifier>              
      <dc:subject>Géographie sensible</dc:subject>              
      <dc:subject>Cartographie subjective</dc:subject>              
      <dc:subject>Enfants</dc:subject>              
      <dc:subject>Jeux</dc:subject>              
      <dc:subject>Espace public</dc:subject>              
      <dc:subject>Terrain d'aventures</dc:subject>              
      <dc:subject>Rénovation urbaine</dc:subject>            
      <pubDate>Sun, 30 Apr 2023 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1063</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1063</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les chaufferies collectives à biomasse dans leurs territoires, étude de cas dans le quartier de Belle-Beille</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1052</link>          
      <description>         À Angers, ville qui se positionne comme vitrine pour les questions environnementales, il existe 5 chaufferies à bois collectives qui         permettent de créer un maillage de distribution de chaleur. Aujourd’hui, si cette production peut répondre à une crise énergétique majeure, l’extraction de bois, sa combustion ou la qualité de l’air peuvent parfois inquiéter les citoyens et provoquer des débats. Par ailleurs, même si les politiques locales et l’ADEME recommandent l’installation de chaufferies à biomasse, les questions de la « décarbonation » de l’énergie (transport, fumée, analyse du cycle de vie du bois…) et de sa réelle participation à la « transition écologique » (impact sur le paysage bocager, nuisance due aux  transports, limite de production forestière) peuvent se poser.       </description>                  
      <dc:creator>Marie-Alix Bodhuin</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1052</dc:identifier>              
      <dc:subject>Transition écologique</dc:subject>              
      <dc:subject>Bocage</dc:subject>              
      <dc:subject>Énergie</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 17 Mar 2023 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1052</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1052</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Questionner les représentations et expériences de l’habiter dans le quartier de la Roseraie à Angers</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1010</link>          
      <description>         « Habiter la Roseraie : regards croisés » est un projet de rencontres et de collectages initié par la compagnie artistique Omi Sissi qui s’est déroulé dans le quartier d'Angers de la Roseraie entre septembre 2021 et mai 2022. Entre entretiens, prises de vues et enregistrements, l’équipe a rencontré plusieurs acteurs et habitant.e.s du quartier.Ce travail a permis d’élaborer une balade urbaine contée qui s’est déroulée le 25 juin 2022. Celle-ci propose d’interroger le regard porté sur le quartier de la Roseraie et son vécu par celles et ceux qui y habitent. Il s’agit d’un parcours artistique qui mêle récits, installation photographique, dispositifs sonores et impromptus, réalisés avec des habitant.e.s.       </description>                  
      <dc:creator>Alexandra Clavé-Mercier</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.1010</dc:identifier>              
      <dc:subject>Politique de la ville</dc:subject>              
      <dc:subject>Projet artistique</dc:subject>              
      <dc:subject>Quartier populaire</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 05 Dec 2022 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=1010</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1010</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>L’offre Airbnb à Angers</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=989</link>          
      <description>         Depuis sa création à San Francisco en 2008, la plateforme Airbnb a         réussi à attirer de nombreux propriétaires de logements souhaitant         mettre en location leur résidence à des fins touristiques, créant         ainsi une offre concurrente aux hébergements marchands. Cette         recherche a pour objectif d’abord de mettre en question les         changements observés dans l’offre de logements touristiques sur le         département du Maine et Loire puis à déterminer la répartition         géographique des biens Airbnb avec une analyse plus fine portant sur         la ville d'Angers.       </description>                  
      <dc:creator>Yoann Fadel</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.989</dc:identifier>              
      <dc:subject>Airbnb</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 23 Nov 2022 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=989</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.989</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La Révision du PLUi d’Angers Loire Métropole : trois mois d’enquête publique (octobre-décembre 2020)</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=920</link>          
      <description>         Dans le cadre de la révision de son PLUi (Plan Local d'Urbanisme         intercommunal), la communauté Urbaine d’Angers Loire Métropole (ALM) a         mis en place, comme la législation l’incite (article L. 300-2 du code         de l'urbanisme qui vise à favoriser la participation du public à         certains projets de travaux ou d'aménagements), une concertation         citoyenne. L’enquête publique a eu lieu du lundi 12 octobre au         vendredi 18 décembre 2020. Elle s’est organisée à la fois sous la         forme de réunions publiques et de permanences, où un registre était à         disposition des remarques de tout un chacun, mais aussi par internet :         les citoyens ont pu exprimer leurs remarques et critiques au sujet du         PLUi par mail (revision-generale@angersloiremetropole.fr).Au         total, après 3 mois d’enquête publique, 591 contributions citoyennes         ont été émises. Le contexte sanitaire a incité ALM à la numérisation         des observations : le site internet de l'agglomération (http://www.angersloiremetropole.fr)         a mis à la consultation de tous les citoyens ces 591 contributions,         sous forme de fichiers *.PDF. Trois questions se dégagent : Qui a         contribué et a participé à l’enquête publique ? Où sont localisées les contributions ? Quels sont les principaux sujets         abordés ?       </description>                  
      <dc:creator>Sigrid Giffon</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.920</dc:identifier>              
      <dc:subject>Démocratie participative</dc:subject>              
      <dc:subject>Contributions citoyennes</dc:subject>              
      <dc:subject>PLU</dc:subject>            
      <pubDate>Sun, 20 Nov 2022 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=920</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.920</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les guinguettes sur les rivières angevines</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=930</link>          
      <description>         Depuis deux décennies, les rivières angevines retrouvent une         vitalité, notamment par le renouveau des guinguettes. Si ce phénomène         n’est pas propre au territoire angevin, la double confluence entre le         bassin de la Maine au Nord et la confluence en Loire au Sud dessine un         réseau hydrographique très favorable à son essor. Le long des rivières         mais aussi dans les espaces urbains et les campagnes plus éloignées,         les guinguettes participent à la qualité de vie des angevins, citadins         ou non.       </description>                  
      <dc:creator>Hervé Davodeau</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.930</dc:identifier>              
      <dc:subject>Guinguettes</dc:subject>              
      <dc:subject>Rivières</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 18 Nov 2022 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=930</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.930</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>L’intercommunalité et les fusions de communes</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=786</link>          
      <description>         Les mobilités de travail quotidiennes dessinent une aire urbaine         angevine élargie, laquelle repose essentiellement sur les flux         d’actifs entre les communes périurbaines et le pôle urbain.         L’intercommunalité offre le cadre politique pour réguler ces         dynamiques démographiques et garantir aux angevins la meilleure         qualité de vie possible. Sensé permettre de mieux prendre en compte         les enjeux d’aménagement,l’élargissement continue des périmètres         institutionnels est aussi vécu par beaucoup comme un déménagement du         territoire.       </description>                  
      <dc:creator>Hervé Davodeau</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.786</dc:identifier>              
      <dc:subject>Intercommunalité</dc:subject>              
      <dc:subject>Démographie</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 10 Nov 2022 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=786</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.786</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Atlas social d’Angers : Le dessous des cartes de la douceur        angevine</title>      
      <link>https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=604</link>          
      <description>Pourquoi un atlas ? Retour sur l’historique des atlas sur           le territoire           Un atlas est un recueil de cartes aidant à la compréhension d’une           zone géographique. Le territoire angevin a déjà bénéficié de           plusieurs atlas (cf. Biblio) dont les objectifs étaient à la fois           descriptifs, c’est-à-dire « présenter cartographiquement les           multiples facettes du territoire départemental et le placer dans des           espaces plus larges, régionales, nationaux et européens » (Atlas de l’Anjou, 1997), mais           aussi par la suite explicatifs, en intégrant des dynamiques           territoriales (Atlas Maine-et-Loire, 2005), ou en optant pour une           lecture plus thématique (Atlas des paysages de Maine-et-Loire,           2003 ; La flore de Maine-et-Loire,           2015). Le nom a changé : on passe de           « l’Anjou » vers le « Maine-et-Loire », mais les territoires étudiés           étaient les mêmes : le département           « 49 ». Ces atlas, notamment celui de 2005,           avaient des objectifs clairement d’aménagement du territoire et           d’outil d’aide à la décision pour les acteurs publics et privés.           Aujourd’hui, dans les années 2020, la nécessité d’entreprendre un           nouvel atlas se fait ressentir sur le territoire angevin, abordant           de nouveaux sujets sociétaux mais aussi sous une forme différente           rendue possible grâce au numérique.           Cette démarche répond é</description>                  
      <dc:creator>Hervé Davodeau</dc:creator>              
      <dc:creator>Sigrid Giffon</dc:creator>              
      <dc:creator>Lionel Guillemot</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asda.604</dc:identifier>            
      <pubDate>Thu, 01 Sep 2022 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://atlas-social-angers.fr:443/index.php?id=604</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.604</guid>    </item>      </channel>
</rss>